Estimez ce qu’il vous reste en vivant en France ou en Allemagne et en travaillant en Suisse.
Après estimation des impôts, de l’assurance maladie et des frais de change.
Moyenne mensuelle, 13e salaire compris.Le calcul suppose le régime frontalier habituel et les formalités nécessaires. Cette hypothèse ne confirme pas votre statut.
La prévoyance est estimée selon l’âge, sauf si vous indiquez le montant de votre fiche de paie. Le régime de votre employeur peut différer.
Les taux employeur varient ; ajoutez le montant de votre fiche de paie.
L’assurance maladie utilise votre montant ou une estimation disponible pour le système et le foyer sélectionnés.
L’impôt français utilise le dernier barème définitif : le barème 2026 des revenus 2025. Il reste une base de planification jusqu’à publication du barème de l’année salariale.
Une estimation pour vous orienter. Votre salaire et vos impôts réels peuvent différer.
Le lieu et la fréquence de votre travail décident du pays qui peut imposer le salaire.
Deux retenues que votre fiche de paie indique exactement et qu’une estimation ne peut que modéliser.
L’impôt du pays de résidence se calcule sur le foyer : ces champs déplacent la ligne d’impôt plus que le brut.
Les coûts qui ne touchent jamais une fiche de paie suisse et quittent quand même votre compte.
La prévoyance et l’accident sont les deux lignes que personne ne peut prédire à votre place. Saisissez vos montants et l’estimation cesse de deviner.
Le calcul suppose le régime frontalier habituel et les justificatifs correspondants. Le contrôle de résidence fiscale reprend ce que votre rythme de retour et votre canton autorisent réellement.
La LAMal suisse et la cotisation française sont deux montants et un choix unique. Comparez-les tant que le délai d’option est ouvert.
Deux décisions se cachent derrière ce montant : quel système vous assure, et quel pays vous impose.
Vos données de salaire restent dans ce navigateur. Rien n’est transmis à Workacross.
Le calcul utilise les règles fiscales publiées, des estimations de prévoyance et les primes d’assurance maladie. Les avantages fiscaux individuels et situations exceptionnelles sont exclus. Voici les sources utilisées.
La paie suisse part en premier. L’AVS/AI/APG, soit la rente d’État, l’invalidité et les allocations pour perte de gain, coûtent 5,3 % du brut, et le chômage ajoute 1,1 % sur les premiers CHF 148 200 de l’année. Sur un brut de CHF 7 000 par mois, cela fait environ CHF 371 et CHF 77. L’impôt du pays de résidence, l’assurance maladie et la marge de change sont modélisés ensuite.
Taux BCE1 CHF = 1,07 EUR
Vous avez une offre en francs suisses et un budget du foyer dans une autre monnaie. Cette estimation sépare les retenues de paie suisse, les assurances facultatives et le change afin de rendre ses limites visibles.
Trois régimes figurent ensemble en haut de la liste des déductions. L’AVS est la retraite publique, le premier pilier suisse. L’AI est l’assurance invalidité. L’APG remplace le revenu pendant le service militaire et le congé parental. Ensemble, ils coûtent 5,3% du salaire déterminant, la part de la rémunération qui compte pour les cotisations, dès le premier franc et sans plafond.
L’assurance chômage est la seule déduction plafonnée : 1,1%, et seulement sur les premiers CHF 148 200 de l’année. Sur un brut de CHF 7 000 par mois, cela représente environ CHF 371 pour les trois premiers régimes et CHF 77 pour le chômage. Ce sont des chiffres d’exemple, destinés à montrer l’ordre de grandeur ; le vrai montant figure sur votre fiche de salaire.
Les questions avec lesquelles les lecteurs arrivent sur cette page, dans l’ordre où elles se posent.
La part salariée s’élève à 5,3% pour l’AVS, l’AI et l’APG réunies, dès le premier franc et sans plafond, plus 1,1% de chômage sur les premiers CHF 148 200 de salaire annuel. La LPP et la couverture accident s’ajoutent et dépendent du plan de l’employeur.
Parce que la retenue dépend de règles et de barèmes propres au corridor. Le résultat indique si la route sélectionnée est vérifiée et ne remplace jamais un canton par Bâle. L’impôt final français ou allemand reste hors estimation.
Il répartit le même brut annuel sur 13 versements au lieu de 12 : chaque mois ordinaire paraît plus petit, l’année ne bouge pas. Pour comparer avec vos charges courantes, divisez par 13 pour voir le mois et par 12 pour voir la moyenne.
Oui. Les 1,1% ne s’appliquent qu’aux premiers CHF 148 200 de l’année. Au-delà de ce plafond, la déduction cesse d’augmenter, ce qui explique qu’un salaire élevé affiche un pourcentage global plus faible.
L’impôt suisse à la source dépend du régime lié au pays de résidence, du canton de travail et de faits concernant le foyer ou l’emploi. Le calculateur ne réutilise pas une valeur bâloise pour Genève, Vaud, Zurich ou un autre canton pris en charge, et n’invente aucun barème quand le jeu de données vérifié manque.
Le montant s’arrête donc au net de paie suisse tant qu’aucun calcul fiscal vérifié n’existe pour le corridor choisi. Le résultat nomme cette limite ; l’impôt final du pays de résidence reste hors estimation.
La prévoyance professionnelle, la LPP, est désactivée par défaut car il n’existe pas de taux standard : chaque plan d’employeur diffère, et le seul chiffre fiable est celui de votre propre fiche ou de votre plan. Il en va de même pour l’assurance accident non professionnel. L’estimation utilise donc ce que vous saisissez plutôt qu’une moyenne inventée, fausse pour la plupart des lecteurs.
Le montant en euros s’appuie sur le cours de référence de la Banque centrale européenne. C’est le point médian honnête, pas le cours que vous obtiendrez : convertir un vrai salaire coûte davantage que la référence, et c’est précisément l’objet du comparatif de change.
Le cours de référence euro de la Banque centrale européenne pour le franc suisse. Il s’agit d’un point médian publié, pas d’un prix négociable. Considérez donc la colonne en euros comme une indication ; le coût réel d’un transfert dépend du prestataire.
Le plus souvent pour l’une de ces trois raisons : un taux LPP propre au plan de votre employeur, une prime accident ou indemnité journalière organisée par l’employeur, ou un salaire déterminant différent du brut affiché au contrat. L’estimation applique les taux légaux publiés ; votre fiche applique votre contrat.